Coucou tout le monde !

On part aujourd’hui sur le film Arrête-moi si tu peux réalisé par le très grand Steven Spielberg. Le film, datant de 2003, regroupe Leonardo Dicaprio, Tom Hanks et Christopher Walken, enfin bref, on se met bien ! J’allais dire que vous pouviez le regarder les yeux fermés mais ça va être plus compliqué ;P

Résumé : Né d’un père escroc, Franck Abagnale Jr., devient maître à son tour. Il va acquérir bon nombre de rôles et duper bon nombre de personnes, dont le FBI. Un agent, d’ailleurs, va en faire sa proie numéro une et découvrir petit à petit ce garçon tout au long de son inlassable poursuite…

Plongé dans les années 60, on est captivé par ce Dicaprio insolent et surdoué. Et pourtant, on l’adore, c’est ça le pire ! Ce genre de film où l’on s’attache au criminel, parce que Franck est juste un gosse recherchant la fierté de son père et qui s’est embarqué dans quelque chose qui le dépasse.

Ma scène préférée reste quand Franck et l’agent se retrouvent dans l’imprimerie.

happy catch me if you can GIF

« Arrête-moi si tu peux » explore de multiples thèmes, on ne peut donc pas le ranger dans une catégorie. Le scénariste dit d’ailleurs : « C’est à la fois un thriller, un jeu de chat et de la souris, un récit initiatique et un drame familial. Le film me donnait une chance d’explorer tout cela à travers une période-clé de la vie de Frank Abagnale. »

Oui parce que ce film est tiré de l’histoire vraie, du vrai Franck Abagnale qui avait publié un livre sur son parcours. Il est devenu escroc après le divorce de ses parents et se retrouve, à 16 ans, pilote d’avion. Et Spielberg s’est retrouvé dans la vie de cet homme.

« Mes lointains débuts recoupent bizarrement cette histoire. La toute première fois que j’ai tenté de devenir réalisateur de studio, je me suis métamorphosé en cadre… de seize ans et demi. J’ai mis un costume et une cravate, j’ai empoigné un attaché-case et j’ai franchi l’entrée principale d’Universal. Pendant ces trois mois d’été, j’ai arpenté cinq jours sur sept tous les recoins du studio. J’ai été, durant ce laps de temps, rien moins que… Frank Abagnale… »

Il y a tellement de choses à dire et tellement de choses que je n’ai pas encore captées de ce film. Je ne crois pas qu’il y en ait un de ce même genre et aussi bien fait…il est unique.

Et si cet homme a vraiment existé alors, chapeau ! Mais la question est pourquoi faire tout cela ? Le soucis de ne pas faire mieux que son père, le besoin de montrer à la société qu’il pouvait être puissant et duper le FBI ou la recherche de soi-même, c’est un mélange de tout cela que l’on capte dans ce long-métrage passionnant !

A bientôt,

Maëlys

 

5 commentaires sur « Arrête-moi si tu peux »

  1. Le film est sans doute un des plus personnels de Spielberg comme en témoignent les instructives citations que tu as incluses. J’aime aussi énormément ce film pour son rythme et son rapport aux personnages.
    Bravo pour la critique.

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      1. Je me permets de rebondir sur la citation en exergue du blog : elle convient on ne peut mieux à ce film. Attention néanmoins à l’orthographe de notre François (qui tourna d’ailleurs avec Spielberg) , en lui rendant le t qui convient à la fin de son nom de famille. 😉

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