(l’image sera mise plus tard)

« Ce qui est bien avec les livres, c’est qu’ils vous permettent de voyager sans visa, sans autorisation, sans restriction d’âge, sans prendre un avion ou un train. Ils vous permettent même de quitter votre peau. On se glisse dans celle du personnage et hop ! On change d’identité sans avoir à fabriquer de faux papiers. » Orphelins 88


Ce sont les pensées du héros que l’on suit tout au long de cette histoire. Un petit garçon qui nous fait découvrir une partie de la Seconde Guerre Mondiale méconnue.

Résumé :

Il s’appelle Josh, enfin, son entourage le surnomme comme ça. Il ne sait plus son vrai nom, son ancienne vie pendant la guerre, son âge bref, il ne sait plus rien. Mais Ida, directrice dévouée, et Wally, un soldat américain noir, vont l’aider à lever le voile sur son amnésie. L’Europe a été libérée mais le sang et la haine subsistent encore, et Josh va devoir reconstruire sa vie avec les nombreux autres orphelins de la guerre, en empruntant le chemin des migrants.

L’auteure de ce roman, Sarah Cohen-Scali, a déjà écrit un livre sur la Seconde Guerre Mondiale: Max. Livre qui m’a bouleversée et qui m’a ouvert les yeux sur ce que les nazis appelaient « le programme Lebensborn », il a d’ailleurs eu 14 prix littéraire et je vous le recommande plus que fortement ! Bref, quand j’ai vu Orphelins 88 dans une librairie avec la bande rouge marquant: Par l’auteure de Max etc…je l’ai pris direct en me disant: « Ça me fera bosser mon Histoire ! »

Et il s’est avéré très instructif. Tout le monde sait que la guerre est cruelle mais les livres, et les films aussi, nous le montre d’une manière brutale, pour nous faire réagir, et ça te fait déprimer, obligé ! Mais il faut le dire aux gens et c’est pour cela que cet article est très important. Et celui que j’avais fait précédemment d’ailleurs: Ce qu’ils n’ont pas pu nous prendre …

Je trouve que les personnages de cette auteure ont toujours une manière de penser particulière. Le héros n’est pas vraiment attachant mais plutôt distant, il a vécu la guerre et il a perdu sa part d’enfance ce qui le rend méfiant, je pense.

C’est souvent compliqué de se resituer dans le temps mais le livre se lit vite et est vraiment, vraiment bien.

A bientôt,

Maëlys

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